Vos symptômes urinaires vous gênent : jet faible, levers nocturnes, envies pressantes. Vous avez peut-être déjà essayé un traitement médicamenteux, ou vous le supportez mal. Et l’idée d’une chirurgie classique vous inquiète, en particulier pour votre vie sexuelle. Il existe aujourd’hui deux solutions mini-invasives efficaces et bien tolérées : le Rezum et l’UroLift. Elles préservent l’éjaculation dans l’immense majorité des cas et se pratiquent le plus souvent en ambulatoire.
Je les réalise toutes les deux, le Rezum à la clinique de l’Alma (Paris 7e) et l’UroLift à la clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine). Je n’ai donc pas de préférence de principe pour l’une ou l’autre : je choisis avec vous celle qui correspond à votre prostate et à vos priorités. Je vous explique pourquoi, avec les chiffres publiés.
Rappel : de quoi parle-t-on ?
L’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP, ou adénome) est l’augmentation de volume de la prostate avec l’âge. Elle est bénigne, ce n’est pas un cancer. En grossissant, la prostate comprime l’urètre, le canal qui évacue l’urine. Le jet devient faible et haché, vous vous levez la nuit, la vessie se vide mal.

hypertrophie de la prostate et difficulté à uriner
Le traitement médicamenteux (alpha-bloquants, inhibiteurs de la 5-alpha-réductase) est le premier réflexe. Il est utile, mais il a des limites :
- il doit être pris tous les jours, parfois à vie ;
- il peut provoquer des effets indésirables : fatigue, vertiges, baisse de la libido, troubles de l’érection, éjaculation sèche ;
- son efficacité s’épuise parfois avec le temps.
Les techniques de référence (résection endoscopique, laser HoLEP ou GreenLight, énucléation robotique) sont très efficaces et durables. Elles comportent toutefois une anesthésie plus lourde, une hospitalisation plus longue, et un risque d’éjaculation rétrograde (le sperme part dans la vessie) très fréquent, de 50 à 90 % selon les techniques. Pour un patient qui souhaite préserver sa fonction sexuelle, ou qui ne peut pas supporter une chirurgie lourde, les techniques mini-invasives sont une excellente alternative.
Le Rezum : la vapeur d’eau qui réduit l’adénome
Le principe
Le Rezum utilise l’énergie thermique de la vapeur d’eau. Sous contrôle endoscopique, une fine aiguille est introduite dans l’urètre jusqu’à la prostate. Elle délivre quelques secondes de vapeur d’eau à environ 103 °C dans le tissu adénomateux. La vapeur diffuse dans le tissu et libère son énergie en se condensant. Les cellules traitées meurent, puis sont éliminées naturellement par l’organisme dans les semaines qui suivent. La prostate diminue de volume et la compression de l’urètre disparaît.
Chaque application dure environ 9 secondes. Selon la taille de la prostate, on en réalise en général entre 4 et 10, et la procédure complète dure souvent moins de 15 minutes.

La technologie Rezum pour traiter l’adénome en préservant l’éjaculation.

La technologie Rezum pour traiter l’adénome en préservant l’éjaculation.
Pour qui ?
Le Rezum convient aux prostates d’environ 30 à 80 mL. Il peut traiter le lobe médian, cette partie de la prostate qui fait saillie dans la vessie et qui est souvent à l’origine de symptômes difficiles à corriger. C’est un point clé dans mon choix, comme on le verra plus bas.
Les résultats publiés
Les données viennent d’un essai contrôlé randomisé multicentrique (étude Rezum II, McVary et coll.), avec un suivi jusqu’à 5 ans. Les chiffres ci-dessous sont des ordres de grandeur issus de cette littérature :
- Score de symptômes (IPSS) : amélioration d’environ 50 %, soit une baisse de plus de 10 points, maintenue à 5 ans.
- Débit urinaire maximal (Qmax) : augmentation d’environ 40 à 50 %, soit un gain de l’ordre de 6 mL/s dans l’essai.
- Qualité de vie : amélioration nette et durable.
- Nouveau traitement chirurgical nécessaire à 5 ans : de l’ordre de 4 à 5 %.
- Fonction érectile : préservée.
- Éjaculation : préservée dans la quasi-totalité des cas. Dans l’essai, des troubles éjaculatoires ont été rapportés chez environ 3 % des patients, le plus souvent transitoires.
L’UroLift : des implants qui écartent la prostate
Le principe
L’UroLift ne détruit pas de tissu. Sous contrôle endoscopique, le chirurgien place de petits implants permanents (des sortes d’agrafes miniatures) qui écartent mécaniquement les lobes prostatiques et dégagent le passage de l’urine. L’urètre est ouvert, comme on tient un rideau avec une embrasse. On pose en général 2 à 6 implants selon l’anatomie.

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Pour qui ?
L’UroLift convient bien aux prostates de volume modéré (en général 30 à 80 mL), avec un lobe médian absent ou peu marqué. La présence d’un lobe médian volumineux est plus délicate à traiter avec les implants. L’UroLift est souvent proposé aux patients plus jeunes, très attachés à leur vie sexuelle, ou à ceux dont la prostate est petite à moyenne.
Les résultats publiés
Les données principales viennent de l’essai L.I.F.T. (Roehrborn et coll.), suivi à 5 ans. Les chiffres ci-dessous sont des ordres de grandeur :
- Score de symptômes (IPSS) : amélioration d’environ 40 à 50 % à 1 an, puis environ 35 à 40 % à 5 ans.
- Débit urinaire maximal (Qmax) : augmentation d’environ 4 mL/s, soit 40 à 50 %, avec un gain qui reste net à 5 ans.
- Nouveau traitement chirurgical nécessaire à 5 ans : environ 14 %.
- Éjaculation et érection : préservées, avec aucun cas de dysfonction érectile ou éjaculatoire persistante apparue après la procédure dans l’essai.
Rezum contre UroLift : le comparatif
Aucun essai n’a comparé directement les deux techniques chez les mêmes patients. Les comparaisons reposent donc sur des études différentes, avec des populations proches mais non identiques. Elles donnent néanmoins une bonne idée des profils de chaque technique.
| Critère | Rezum | UroLift |
|---|---|---|
| Principe | Vapeur d’eau, réduction du volume | Implants, écartement des lobes |
| Amélioration IPSS | Environ 50 % | Environ 40 à 50 % à 1 an, puis 35 à 40 % à 5 ans |
| Gain de débit (Qmax) | Environ 40 à 50 % | Environ 40 à 50 % |
| Lobe médian | Traitable | Plus limité |
| Éjaculation préservée | Oui, dans la grande majorité des cas | Oui |
| Sonde après l’acte | Fréquente, quelques jours | Rare ou très courte |
| Retraitement à 5 ans | Environ 4 à 5 % | Environ 14 % |
| Délai du bénéfice maximal | 1 à 3 mois | Souvent plus rapide |
Pourquoi mon choix se porte plus souvent vers le Rezum
Le Rezum présente plusieurs avantages concrets.
- Il traite un éventail d’anatomies plus large, y compris le lobe médian et les prostates plus volumineuses.
- Les résultats restent stables dans le temps, avec un taux de retraitement à 5 ans plus faible dans les données publiées.
- Il agit sur le volume de la prostate, en retirant réellement du tissu obstructif plutôt qu’en le repoussant.
- Il préserve l’éjaculation dans la grande majorité des cas, ce qui le distingue des techniques classiques.
Quand je propose l’UroLift
L’UroLift reste une très bonne option dans certaines situations :
- prostate de volume petit à modéré, sans lobe médian ;
- patient dont la priorité absolue est de conserver la fonction sexuelle et l’éjaculation ;
- patient qui souhaite éviter ou réduire au minimum la sonde urinaire ;
- patient plus jeune, ou qui souhaite une récupération la plus rapide possible.
C’est le bilan de votre prostate qui tranche : échographie, volume prostatique, aspect du lobe médian, débitmétrie et score de symptômes.
Éjaculation, érection : ce qu’il faut retenir
C’est la question que mes patients posent le plus souvent. La réponse est rassurante :
- Avec le Rezum comme avec l‘UroLift, vous gardez votre éjaculation dans l’immense majorité des cas. Les troubles éjaculatoires, quand ils existent, sont rares et le plus souvent temporaires.
- L’érection n’est pas altérée par ces techniques.
- Lors des premières éjaculations après l’intervention, il est normal de constater un peu de sang dans le sperme ou une sensation inhabituelle. Cela disparaît spontanément.
À titre de comparaison, les techniques de résection ou de laser entraînent une éjaculation rétrograde dans une grande majorité des cas. C’est la raison pour laquelle les techniques mini-invasives sont si précieuses pour les patients qui souhaitent préserver cet aspect de leur vie.
Le déroulement de l’intervention et les suites
Avant
Le bilan comprend un examen clinique, un questionnaire de symptômes (IPSS), une débitmétrie, une échographie avec mesure du volume prostatique, un dosage du PSA et un contrôle des urines. Parfois une cystoscopie complète l’évaluation. Ces examens servent aussi à écarter un autre diagnostic, notamment un cancer de la prostate.
Pendant
L’intervention est de courte durée, réalisée en ambulatoire. Selon votre profil et vos préférences, elle se fait sous sédation légère, anesthésie locale ou anesthésie générale. Vous rentrez chez vous le jour même.
Après le Rezum
- Une sonde urinaire est souvent laissée en place quelques jours (en moyenne autour de 3 jours dans l’essai, parfois jusqu’à une semaine).
- Pendant les premières semaines, il est normal d’avoir des brûlures en urinant, des envies fréquentes, un peu de sang dans les urines. Ces effets sont liés à l’élimination du tissu traité.
- Les symptômes peuvent même sembler temporairement un peu plus marqués. C’est la phase de cicatrisation, ce n’est pas un échec.
- L’amélioration commence en général dès 2 à 4 semaines et atteint son maximum vers 3 mois.
- Vous pouvez reprendre une activité légère très vite. J’ajoute en général un repos de quelques jours et l’arrêt des efforts importants pendant environ 2 semaines.
Après l’UroLift
- La sonde est rarement nécessaire, ou seulement quelques heures.
- La gêne est le plus souvent modérée : petites brûlures, un peu de sang dans les urines, envies fréquentes pendant quelques jours.
- L’amélioration est souvent perçue rapidement, parfois dès les premières semaines.
- La reprise des activités est rapide.
Les complications : ce qu’il faut savoir, sans dramatiser
Ces deux techniques ont un excellent profil de sécurité. Les effets secondaires sont fréquents mais bénins et transitoires :
- brûlures urinaires (dysurie) ;
- sang dans les urines (hématurie) ;
- envies urgentes et fréquentes ;
- sensation de pesanteur pelvienne ;
- infection urinaire, traitée par antibiotiques ;
- rétention urinaire passagère, qui nécessite parfois de remettre une sonde quelques jours.
Les complications graves sont exceptionnelles : sténose de l’urètre, incontinence durable, lésion sévère. Dans les essais, les troubles de l’érection et de l’éjaculation persistants sont rares ou absents.
Pour l’UroLift, un risque spécifique est lié aux implants : un implant peut parfois se déplacer ou nécessiter d’être retiré, et la présence de matériel permanent peut compliquer une éventuelle intervention ultérieure. Pour le Rezum, il n’y a aucun matériel laissé en place, ce qui laisse toutes les options ouvertes pour l’avenir.
Dans les deux cas, si un traitement complémentaire devient nécessaire des années plus tard, les techniques de laser ou de robot restent possibles. Ce n’est pas une porte qui se ferme.
Combien de temps durent les résultats ?
Les résultats sont durables, mais pas éternels. La prostate continue de se modifier avec l’âge. Les données à 5 ans sont solides pour les deux techniques, avec une stabilité plus marquée pour le Rezum et un taux de retraitement plus élevé pour l’UroLift dans les études. Il est donc important de choisir la technique en fonction de votre âge, de la forme de votre prostate et de vos attentes, plutôt que de viser la solution « la plus légère » à tout prix.
Comment décider : mes questions clés
- Quelle est votre priorité ? Préserver l’éjaculation, éviter la sonde, obtenir le résultat le plus durable, ou arrêter les médicaments ?
- Quel est le volume de votre prostate ? Les deux techniques ciblent environ 30 à 80 mL.
- Avez-vous un lobe médian ? S’il est marqué, le Rezum est en général préférable.
- Quel âge avez-vous ? Plus vous êtes jeune, plus la durabilité du résultat compte.
- Quel est votre état de santé général ? Ces techniques conviennent particulièrement bien aux patients fragiles ou sous anticoagulants, selon les cas.
Mon engagement auprès de vous
Je ne vous proposerai jamais une technique parce qu’elle est à la mode. Ma démarche est simple :
- un bilan complet pour comprendre votre prostate précisément ;
- une explication claire de toutes les options, y compris les techniques que je pratique par laser et robot si elles sont plus adaptées ;
- un choix partagé, qui respecte vos priorités ;
- un suivi rapproché après l’intervention, avec un contrôle des symptômes et une débitmétrie pour objectiver votre amélioration.
Je réalise le Rezum à la clinique de l’Alma (Paris 7e) et l’UroLift à la clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine). Quelle que soit la technique retenue, vous bénéficiez de la même prise en charge.
En résumé
- Le Rezum et l’UroLift soulagent efficacement les symptômes de l’HBP, avec un gain moyen de débit d’environ 40 à 50 % et une amélioration des symptômes de l’ordre de 40 à 50 %.
- Les deux techniques préservent l’éjaculation et l’érection dans l’immense majorité des cas, ce qui les distingue des chirurgies classiques.
- Le Rezum traite un plus large éventail de prostates, y compris avec lobe médian, et montre une meilleure durabilité dans les études à 5 ans.
- L’UroLift est une excellente option pour les prostates modérées sans lobe médian, quand la priorité est une récupération très rapide et l’absence de sonde.
- Les suites sont simples, les complications graves sont exceptionnelles, et les options ultérieures restent ouvertes.
Si vos symptômes urinaires vous pèsent, vous n’avez pas à les subir en silence. Un bilan permet de déterminer en une consultation la solution la plus adaptée.
Prenez rendez-vous pour faire le point sur votre prostate : nous choisirons ensemble, sur des éléments objectifs, le traitement qui vous convient.
FAQ : Rezum ou UroLift
1. Le Rezum ou l’UroLift risquent-ils de modifier mon éjaculation ou mon érection ?
Très peu. C’est la principale raison pour laquelle on choisit ces techniques. Dans l’essai pivot du Rezum, suivi pendant 5 ans, aucune dysfonction sexuelle liée au dispositif n’a été rapportée, et aucune dysfonction érectile persistante n’est apparue après l’intervention. Les patients sexuellement actifs avant le traitement conservent des scores d’érection et d’éjaculation quasi inchangés. L’UroLift est lui aussi réputé pour préserver la fonction sexuelle. Après l’une ou l’autre procédure, vous pouvez constater un peu de sang dans le sperme ou une sensation inhabituelle lors des premières éjaculations. Cela disparaît spontanément. Les techniques classiques de résection ou de laser provoquent, elles, une éjaculation rétrograde dans une grande majorité des cas.
2. Au bout de combien de temps vais-je sentir une amélioration ?
Cela dépend de la technique. Avec l’UroLift, l’amélioration est souvent perçue dès les premières semaines. Avec le Rezum, les premières semaines peuvent même sembler un peu plus gênantes, car l’organisme élimine progressivement le tissu traité. L’amélioration apparaît en général entre 2 et 4 semaines et atteint son maximum vers 3 mois. C’est une phase normale de cicatrisation, pas un échec. Je vous reverrai pour contrôler vos symptômes et réaliser une nouvelle débitmétrie.
3. Aurai-je une sonde urinaire après l’intervention ?
Après un Rezum, une sonde est souvent laissée quelques jours, le temps que l’inflammation diminue. Elle est ensuite retirée sans difficulté. Après un UroLift, la sonde est rarement nécessaire, ou seulement quelques heures. Dans les deux cas, l’intervention se fait le plus souvent en ambulatoire et vous rentrez chez vous le jour même. Je vous explique à l’avance ce qui est prévu dans votre cas.
4. Les résultats durent-ils longtemps ? Pourra-t-on me réopérer si nécessaire ?
Oui, ils sont durables. À 5 ans, le Rezum a montré une amélioration des symptômes d’environ 48 %, un gain de débit d’environ 44 % et un taux de retraitement chirurgical de 4,4 %. L’UroLift a montré un gain de débit d’environ 44 % (3,5 mL/s) et un taux de retraitement d’environ 13,6 % sur 5 ans. Une comparaison en vie réelle va dans le même sens, avec moins de réinterventions pour le Rezum. Il faut toutefois rester honnête : aucun essai n’a comparé directement les deux techniques. Et si un traitement complémentaire devenait nécessaire des années plus tard, toutes les options restent ouvertes : laser, robot ou autre technique. Choisir une technique mini-invasive ne ferme aucune porte.
5. Quelle technique me convient le mieux, et où sont-elles réalisées ?
Cela dépend de votre prostate et de vos priorités. Le Rezum s’adapte à un éventail plus large de prostates, y compris avec un lobe médian, et c’est celui que je propose le plus souvent. L’UroLift est une excellente option pour une prostate de volume petit à modéré sans lobe médian, ou si votre priorité est d’éviter la sonde et de récupérer très vite. Le choix se fait après un bilan complet : examen, score de symptômes, débitmétrie, échographie et PSA. Je réalise le Rezum à la clinique de l’Alma (Paris 7e) et l’UroLift à la clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).
References
- McVary KT, Gittelman MC, Goldberg KA, et al. Final 5-Year Outcomes of the Multicenter Randomized Sham-Controlled Trial of a Water Vapor Thermal Therapy for Treatment of Moderate to Severe Lower Urinary Tract Symptoms Secondary to Benign Prostatic Hyperplasia. J Urol. 2021.
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- McVary KT, El-Arabi A, Roehrborn C. Preservation of Sexual Function 5 Years After Water Vapor Thermal Therapy for Benign Prostatic Hyperplasia. Sex Med. 2021;9(6):100454.
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- Long B, et al. Five-Year Outcomes of Water Vapor Therapy vs Doxazosin, Finasteride, and Combination Therapy (cohortes MTOPS). Urology. 2025;206:142-149.
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- Roehrborn CG, et al. Five year results of the prospective randomized controlled prostatic urethral L.I.F.T. study. Can J Urol. 2017 (étude L.I.F.T.). Les chiffres cités viennent des pages de synthèse que j’ai consultées, pas de l’article original : je n’ai pas le lien PubMed vérifié, à ajouter de votre côté.
- Comparison of Durability Between Rezum Water Vapor Therapy and UroLift: A Multicenter Propensity Score-Matched Analysis. Cureus. 2025.
PubMed ·
texte complet
- Comparing complications of Rezum and Urolift for BPH/LUTS using the Accordion Severity Grading System.
PMC




